Ocean Park lance « The Grave Rave », la première campagne de son Halloween Fest entièrement construite sur des visuels générés par IA. Châteaux hantés, carnaval sombre, pulsation de rave : un univers qui se comprend d’un coup d’œil, de Hong Kong à Bruxelles, sans notice. Halloween a cet avantage rare : c’est une fête que tout le monde lit dans la même langue.
▶ Le spot : https://www.youtube.com/watch?v=xynmGNSkVDw
On pourrait s’arrêter à l’étiquette «made with AI». Ce serait passer à côté de l’essentiel. Le vrai sujet, c’est le territoire. Un carnaval gothique en pleine rave, ça se dessine en une réunion et ça se tourne en six mois de budget. Sauf qu’ici, l’équipe a pu le voir, le tester, le pousser, le retoucher, avant même de décider. Plusieurs directions visuelles explorées, là où une production classique n’en aurait permis qu’une. Et derrière chaque image, des humains qui trient, post-produisent et valident, comme le rappelle Marketing-Interactive.Ocean Park le formule d’ailleurs très bien : l’IA a été le medium de production, pas l’idée créative. La stratégie, le storytelling, le dernier mot : tout est resté dans l’équipe.
L’idée est restée humaine.
L’ambition a pris de la hauteur.
L’exécution a pris de la vitesse.
Détail amusant : la même semaine, Oura a fait le choix inverse, zéro IA, décors faits main, effets pratiques. Et les deux campagnes tiennent debout. Preuve que l’IA n’est pas un parti pris, c’est un outil qu’on sort quand il sert l’idée.
Ce n’est pas l’IA qui a eu l’audace. C’est l’IA qui l’a rendue abordable.
Et vous, quel univers dort dans un tiroir parce qu’il coûtait trop cher à essayer ?
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